La Cour suprême pourrait examiner le caractère exécutoire des dommages-intérêts liquidésLe 11 juillet 2019, la Cour suprême du Canada (la CSC) a accordé l’autorisation d’interjeter appel de la décision de la Cour d’appel de l’Alberta dans Capital Steel Inc v Chandos Construction Ltd, 2019 ABCA 32 [Chandos]. Dans un billet de blogue présentation, nous avons examiné la décision de la Cour d’appel de l’Alberta concernant le caractère exécutoire des dommages-intérêts liquidés (LD) contractuels lors de l’insolvabilité de l’une des parties contractantes. Dans ce blogue, nous abordons les implications potentielles de Chandos en ce qui concerne le principe de common law selon lequel une clause LDs peut être inapplicable si elle est jugée être une pénalité et non une véritable estimation préalable des dommages . Loi générale sur les clauses de dommages-intérêts liquidésLes LD sont couramment utilisés dans les contrats de construction et autres pour déterminer à l’avant-détermination des dommages pour des violations spécifiques de contrat. Par exemple, un entrepreneur général peut être tenu de payer des saints des derniers jours pour chaque jour au-delà de la date d’achèvement requise pour terminer les travaux. En théorie, en fixant les LDs dans le contrat, la partie innocente peut éviter les complexités et les coûts importants d’avoir à prouver des dommages réels devant un tribunal ou un arbitre. Cependant, en réalité, même si deux parties averties ont convenu de LDs dans leur contrat, un tribunal ou un arbitre peut conclure que la clause est une pénalité, plutôt qu’une véritable estimation préalable des dommages, et choisir de ne pas l’appliquer. En 1914, la Chambre des lords du Royaume-Uni dans Dunlop Pneumatic Tyre Co. v New Garage and Motor Co., [1914] UKHL 861 [Dunlop] a créé un test pour déterminer si les LDs sont une pénalité. Les tribunaux canadiens ont adopté Dunlop dans la décision de 1915 Plus récemment, les tribunaux britanniques ont réinventé le test pour les LDs in Cavendish Square Holding BV v Talal El Makdessi, [2015] UKSC 67 [Cavendish]. La Cour suprême du Royaume-Uni a estimé que le droit antérieur des peines entraînait des distinctions insatisfaisantes. La Cour a plutôt statué que le critère devrait être de savoir si une clause de LDs protège un intérêt commercial légitime et si la disposition est extravagante, exorbitante ou déraisonnable dans le contexte. Cependant, les tribunaux canadiens n’ont pas encore adopté l’article Cavendish et l’incertitude entourant les clauses des saints des états de paix demeure. Cette incertitude est évidente dans l’affaire Chandos : la majorité a choisi de ne pas évaluer la disposition contestée comme une clause des saints des dernières chances, tandis que la dissidence a souligné la nécessité d’un critère plus clair et plus moderne. Capital Steel Inc c Chandos Construction Ltd, 2019 ABCA 32Chandos Construction Ltd (Chandos), un entrepreneur général, a retenu les services d’un sous-traitant, Capital Steel Inc. (Capital Steel), pour des travaux sur un projet de développement de condominiums. Le contrat de sous-traitance entre Chandos et Capital Steel comprenait une clause d’insolvabilité de LDs, dans laquelle Capital Steel acceptait de renoncer à 10 % du prix total du contrat (environ 140 000 $) si elle devenait insolvable.
Les juges majoritaires de la Cour d’appel ont conclu que la clause était inapplicable parce qu’elle violait la règle anti-privation, que nous avons abordée dans notre Autorisation d’interjeter appel de la CSC accordéeLe 11 juillet 2019, la CSC a accordé à Chandos l’autorisation d’interjeter appel de la décision de la Cour d’appel, ce qui donnera à la CSC l’occasion d’examiner et de clarifier la loi au Canada concernant le caractère exécutoire des clauses des saints des derniers ans. Auteur(e)s
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